La Conspiration dépressionniste

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Avril 2013

"Je préfère l'impressionnisme au dépressionnisme"


Octobre 2011

La sensiblerie signée Génération d'ATSA


Mars 2011

La cigarette c'est le MAL


Janvier 2011

Le grosbonsens


Septembre 2010

Marche Bleue


Août 2010

Urbanisme de passage


Avril 2010

Quartier des spectacles - Le nouveau 2-22 évitera la consultation populaire


Octobre 2009

Réactions à l'art en 2009

Antidépresseurs


Septembre 2009

Le ravin s'agrandit


Août 2009

Guide Éco à crisser aux vidanges

Radio-Can infiltré par des Krishnas !


Juillet 2009

Des nouvelles du CRSH

L'assaut du béton

Architecture d'Avant-garde

Formule 1 et intelligence

Dialoguer avec des bulldozers


Mars 2008

Dépressionnisme albertain


Janvier 2007

Une hypothèse surprenante


Octobre 2006

Plan B


Avril 2006

On vous l'avait bien dit - V


Mars 2006

On vous l'avait bien dit - IV


Août 2005

4. Les constats


Juillet 2005

Un homme qui incendie une bétonnière ne peut être foncièrement mauvais


Mars 2005

Manger

Villes

Ne pas disqualifier l'oeuvre comme telle


Février 2005

Arts et ordures

Des oeuvres d'art dans votre téléviseur


Janvier 2005

Cupid row

de brillants lamentos situationnistes

Les conspirateurs travaillent

On vous l'avait bien dit III


Novembre 2004

Nous sommes les seuls à être drôles


Octobre 2004

Il y a un prix à payer


Août 2004

Les progrès de la science

Ça devait arriver

Il faut payer


Juillet 2004

Le savoir universitaire

Rhinocérite


Juin 2004

Activité Familiale

Relisons nos classiques

"Je préfère l'impressionnisme au dépressionnisme"

29 Avr 2013


Plus près de nous, Laurent Fabius raconte une anecdote qu'il tient d'une institutrice. "Elle visite le musée de Rouen avec ses élèves quand un monsieur un peu grincheux s'approche d'elle et lui demande s'il n'y a pas mieux à faire avec des enfants que de leur faire visiter un musée et plus encore une exposition sur l'impressionnisme. L'institutrice répond à ce monsieur : je préfère l'impressionnisme au dépressionnisme". Moi aussi !"

 

http://www.paris-normandie.fr/article/rouen/fabius-je-prefere-limpressionnisme-au-depressionnisme



La sensiblerie signée Génération d'ATSA

15 Oct 2011


La sensiblerie est une condamnation morale d’un phénomène qui initie d’emblée un consensus émotif et collectif. Cette montée d’affect agit comme catharsis : l’espace d’un instant, le sensibilisé prend intensément conscience d’un problème abstrait qui le trouble : la pauvreté dans le monde, le péril environnemental, l’hyper-sexualisation de la jeunesse, le sous-financement de la culture, etc. L’expérience politique ou artistique éphémère vise à bien communiquer le message de la sensiblerie. De cette communion collective naît un sentiment si intense qu’il crée la dépendance. La sensibilisation est toujours à recommencer. Plutôt que de suivre l’enchaînement logique d’une campagne politique qui mènerait à un changement effectif, la sensiblerie organisée reste systématiquement au premier stade d’explicitation : elle a tout simplement peur de l’action politique parce que son monde unitaire, qu’elle recrée perpétuellement, va entrer dans le champ de la confrontation et de la division. Il y a toujours une organisation ou une manifestation pour faire pleurer sur les famines d’Afrique; pour mettre le citoyen en garde sur ses habitudes de vie et l’influence qu’elles ont sur les pluies acides, la qualité de l’air ou le réchauffement du climat ; pour déplorer que les fillettes portent des strings en espérant plus tard être aussi hot que Jennifer Lopez.

Hélas, la sensiblerie politique et éphémère que vise l’art « manifestif » manque la finalité sur laquelle elle s’est pourtant reposée dès le départ : le changement politique. En effet, elle évite d’identifier les causes profondes de toute cette misère, elle ne cherche pas à interroger le rôle des gouvernements et des corporations dans l’histoire, l’économie et la politique. Il lui faudrait en outre analyser la possibilité de remettre radicalement en question la culture consumériste en Occident et questionner l’aliénation organisée dans nos sociétés. De tels revirements ne sont possibles qu’à travers une réflexion soutenue, une mobilisation et une action politique qui demandent un engagement profond et durable. 

- Le dépressionnisme dans le champ de l’art contemporain québécois 
« La Conspiration dépressionniste IX »


Génération d’idées (GEDI), avec la collaboration artistique de l'ATSA déploie la livraison de centaines de balais sur le parvis de l’Assemblée nationale.

L’intervention symbolique est destinée à réclamer de manière originale et artistique une commission d’enquête de nature publique dans le milieu de la construction.

Depuis le 26 septembre dernier GEDI suggère aux citoyens d’acheter un balai au coût de 12 $ plus les taxes sur le site de www.generationdidees.ca

Vous pouvez aussi venir et apporter votre propre balai!...en autant qu'il soit propre!

Chaque balai sera personnalisé au nom du participant et livré sur le parvis de l’Assemblée nationale près de la Fontaine de Tourny située à l’entrée donnant sur la rue Honoré-Mercier.

L’ATSA, partenaire artistique de l’Opération Balai, construira une installation éphémère avec les balais des citoyens et créera ainsi une image significative du désir collectif de voir les élus québécois prendre les décisions qui s’imposent.

L'ATSA s'implique dans L'OPÉRATION BALAI avec GÉNÉRATION D'IDÉES, «Événement Facebook»



Sur GÉNÉRATION D'IDÉES :

http://generationdidiots.com/



La cigarette c'est le MAL

9 Mar 2011


On se rend pas compte à quel point le discours d’incrimination contre les fumeurs, porteur d’intolérance et d’une arrogance dont on pourrait se passer, a largement débordé du cadre strict d’un débat sur la santé. Il n’est plus seulement question de «sensibiliser» la population contre les dangers de la cigarette. Cette guerre est aujourd’hui devenue, malgré elle, l’expression d’une haine envers tout ce qui entrave l’hygiénisme et la vie compartimentée dans des ensembles prédéfinis selon la logique d’un calcul utilitariste. La campagne contre le tabagisme a définitivement pris une allure d’investigation contre l’intimité des individus. Que l’on approuve ou non la légitimité du pouvoir public à s’immiscer dans la plus profonde obscurité de nos conduites, il faut admettre que la réalité est désormais qu’il n’y a pratiquement plus de lieux où il ne faut rendre des comptes à propos de chacun de ses comportements. À l’intérieur de sa maison, dans sa voiture, au restaurant, au bar, en prison, dans un sauna gay, voire même jusqu’à neuf mètres dans la rue… Peu importe où l’on se trouve, on est toujours susceptible de pervertir l’ordre public.
C’est de la sorte que le citoyen-policier, celui qui a assimilé l’ordre public jusqu’à s’en rendre malade, vient vomir les directives morales sur tous ceux qui ne respectent pas le sens commun. Et dans chaque individu se cache un agent du maintien de l’ordre prêt à accuser son voisin, pour l’intérêt supérieur de la moralité publique.

- Interdire la vie, « La Conspiration dépressionniste IX »

 

Le présent site entend dénoncer les distorsions qui existent entre l’image du tabac à l’écran et ses effets réels. Pourquoi montrer des images séduisantes du tabac quand on sait qu’il cause le vieillissement prématuré de la peau et de graves maladies? Pourquoi associer le tabac avec la rébellion alors qu’il crée au contraire la dépendance? Pourquoi nous faire croire que « tout le monde fume » dans certaines situations ou dans certains milieux, alors qu’au Québec quatre personnes sur cinq sont des non-fumeurs? Ça suffit, la réalité « filtrée »! Ces images profitent aux compagnies de tabac mais nuisent au public.

Les prix Oxygène et Cendrier visent à faire connaître les productions cinématographiques et télévisuelles du Québec qui se démarquent par leur usage responsable ou exagéré du tabac à l’écran. Les critères de sélection des prix Oxygène et Cendrier sont les suivants:

- Prix Oxygène et cendrier, Films sans filtre, « http://filmsansfiltre.ca/ »



Le grosbonsens

23 Jan 2011


Une autre voie pragmatique est l’option consistant à s’accommoder d’un système social dont la justification serait quand même le mieux-être de ses membres, par rapport à tout autre modèle social disponible, ou ultimement par rapport à l’état de nature lui-même. Cette position hobbesienne est spécialement compatible avec la pensée libérale. Les distributions que l’économie capitaliste effectue des biens socialement créés ainsi que le réseau structurel d’institutions qui l’opère apparaissent ajustés de telle sorte qu’ainsi seulement la mécanique fonctionne. La conscience pragmatique applique alors sa stratégie, sa praxis, sur fond d’un certain détachement réformiste où la légitimité fondamentale de l’ordre capitaliste en tant que « moins pire des régimes » n’est plus questionnée. Ne sont alors acceptées comme fondées que les critiques montrant les endroits de la machine qui manquent d’huile – et à condition qu’elles fournissent l’huile, évidemment.

- Le couteau dans la plèbe, « La Conspiration dépressionniste V »

 

« C’est ce qui arrive quand on se propose de faire avancer une société qu’il faudrait plutôt détruire. »

Évidemment, compte tenu de cet aveu final, je peux aisément concevoir que l’exercice de Générations d’idées semble vain aux yeux des dépressifs. Si l’événement se targuait effectivement de rassembler des gens issus de toutes tendances politiques, j’avoue que la plupart des gens semblaient partager au moins le désir d’améliorer la société québécoise, préoccupation que ne partage visiblement pas les dépressifs, puisqu’ils voudraient plutôt la détruire. 

Pour la remplacer par quoi? Comment s’organiseront les quelques millions d’individus sur le territoire à partir de ce point, la société démocratique étant la meilleure formule que nous ayons développée à ce jour? J’étais curieux d’entendre les dépressifs à ce sujet, je pensais naïvement que j’aurais la chance d’en jaser avec eux le dimanche matin à leur séance de tractage quotidienne.

Malheureusement, ils n’y étaient pas. Trop occupés à fouiner d’autres trucs à discréditer, enfouis sous des tonnes de citations latines, à choisir laquelle coifferait leur prochain pamphlet, allez savoir… Ils avaient aussi refusé l’invitation au sommet, sûrement par peur de prendre par à « une société qu’il faudrait plutôt détruire ». Un jour ou l’autre, s’ils veulent sortir de leur dépression, ils devront bien finir par se montrer le bout du nez!

- Aurea Mediocritas, François Léveillé, «E-mail»



Marche Bleue

10 Sep 2010


5 bonnes raisons d'appuyer l'Équipe Embeaume:

1. La construction d'un aréna de hockey est une de vos plus grosses valeurs

Tiré de equipelabeaume.com

 

Le président d’Équipe Labeaume et maire de Québec, M. Régis Labeaume, invite la population à appuyer l’initiative d’un citoyen de Lévis, M. Mario Roy, en participant à la Marche bleue qui aura lieu le samedi 2 octobre prochain, aux alentours de 13 h, sur les Plaines d’Abraham, derrière le Manège militaire.

En créant spontanément ce mouvement il y a quelques semaines, le citoyen Roy voulait répondre à l’appel lancé par le maire pour que la population lui manifeste son intérêt et son soutien dans les démarches qu’il poursuit pour la construction d’un futur amphithéâtre.

Le Labeaume Express - Volume II | Numéro 3 | Septembre 2010